Comment guérir de Maladie Nosocomiale

Avant de devoir guérir de maladie nosocomiale, il serait bénéfique de connaitre leurs origines afin de s’en prémunir. Il est important de savoir qu’elles constituent un tiers de l’ensemble des maladies, et ne s’attrapent que dans les hôpitaux. Le personnel cherche bien à les maîtriser par l’utilisation massive de procédés antiseptiques, de produits chimiques, de salles aseptisées etc… Certes pour diminuer la probabilité d’une infection bactérienne cela est primordiale, mais cela ne suffit pas.

Nombre de maladies graves sont contractées durant un séjour en hôpital lors d’opérations ou de traitements. Ses lieux sont affectés de mémoires de souffrances, et d’inquiétudes. Ils sont encore peuplés d’âmes en peines, et de nids de parasites éthériques (esprits des maladies). Des champs électromagnétiques et d’autres problématiques du lieu sont également à prendre en considération. Notamment, les mémoires de l’emplacement géographique où sont construit les bâtiments.

Dans cet article, vous trouverez plus de détails sur l’harmonisation de l’Habitat.

Une grande quantité de parasites éthériques y séjourne. Elles se nourrissent ainsi des énergies des patients, déjà bien affaiblit lors de leur entrée. Comme nous le savons en curothérapie, ces parasites sont la cause des maladies.

Guérir de Maladie Nosocomiale des Hopitaux.

La cause des maladies nosocomiales est due à plusieurs circonstances défavorables, réunies dans les hôpitaux. Elles peuvent être classées en 4 catégories.

Maladie nosocomiale et mémoires de souffrances des hôpitaux

Les mémoires négatives de souffrances et d’inquiétudes s’accumulent dans les lieux, les objets, les murs, les sols et les plafonds. Tous les lieux et les objets se chargent des mémoires négatives vécues et émises par des pensées intenses. Les hôpitaux conservent les égrégores énergétiques de souffrance, amplifiées par les émotions. Ce sont les souffrances des malades ainsi que les souffrances des membres de leurs familles qui leur rendent visite. Lorsqu’elles sont répétées, comme dans un hôpital, le lieu se charge de plus en plus négativement.

Dans une maison de suicide, de crime ou de maladie, la mémoire affecte les occupants. Tant que ces énergies négatives ne sont pas nettoyées, les problématiques perdurent. S’il y a eu dépression puis suicide dans une chambre, les successeurs vont ressentir le mal-être et en être affectés. De même, les pensées de colères, de mécontentement, de haine… se mémorisent dans les lieux et objets où elles ont été exprimées. L’accumulation journalière de ces négativités affecte les personnes.

Dans un hôpital, cette accumulation est évidente et logique, y compris dans les hôpitaux psychiatriques. Plus l’hôpital est actif ou ancien, plus il est chargé de mémoires négatives. Elles affectent et affaiblissent tout autant le personnel médical que les patients.

Maladie nosocomiale et âmes en peines

Le second facteur négatif est dû à la présence d’une multitude d’âmes en peine qui s’y promènent. Elles contribuent à baisser l’énergie des lieux en vampirisant, bien malgré elles, les énergies des vivants sur leur passage.

Du fait de la montée des énergies terrestres, le nombre de personnes qui les perçoit et les entend est en croissance constante. Les enfants sont de plus en plus sensibles et éveillés dès leur naissance à ces perceptions. La perception d’âmes en peine est une fonction basique des géobiologues et Curothérapeutes mais aussi de toute personne éveillée. Des exercices simples décrits dans les livres permettent à tous de les percevoir sans équivoque, de dialoguer avec, et de les aider à s’élever.

La première raison de leur présence est que certaines personnes ont vécu simplement dans un milieu isolé ou fermé. Et au moment de leur mort, elles ne s’élèvent pas parce qu’elles ne le conçoivent pas. Elles peuvent rester ainsi indéfiniment, des dizaines d’années, jusqu’à ce qu’il se passe une circonstance particulière.

D’autres ont été mal éduquées spirituellement. Des religieux ou éducateurs ignorants leur ont dit toute leur vie qu’il n’y a rien après la mort. Alors, elles refusent de se laisser aller car elles ont peur de disparaître à jamais. Certaines sont attachées à leur famille et à leur maison et ne veulent pas partir. Une autre catégorie remplit les bancs d’églises et de temples, y compris les bancs des prêtres et des évêques. Il s’agit de celles qui attendent quelque chose qui n’arrive pas (St Pierre, Jésus, Allah).

Les défunts se visualisent pratiquement toujours comme ils sont au moment de leur mort. Car ils pensent qu’il ne peut pas en être autrement. Aussi, une personne décédée lors d’un incendie, se percevra (par clair ressenti), se verra (par clairvoyance), et se sentira (à l’odeur) comme carbonisée. Une âme en peine décédée depuis longtemps et sortant d’un cimetière très ancien, peut se percevoir comme un squelette en putréfaction (odeur comprise). Il n’y a toutefois aucune peur à avoir, en présence d’une âme en peine quelle qu’elle soit.

Les Maladies nosocomiales et les esprits des maladies.

Le troisième facteur provient de l’importante quantité de parasites éthériques qui s’installe dans les hôpitaux et les cliniques.

Chaque maladie progresse quand un parasite éthérique entretien cette progression. Il y a donc autant de parasites différents que de maladies. Comme pour les parasites physiques, ils se reproduisent sous forme de larves et d’oeufs. C’est alors qu’ils les déposent sur les nouveaux malades qui entrent dans leur espace.

Ceci est valable pour les plus petits comme les micro-parasites occasionnant la fibromyalgie, l’arthrose, la putréfaction… Les plus gros occasionnent les dépressions, l’envoûtement ou la démence psychiatrique.

parasite Arthrose genou
Genou – Micro parasites de l’Arthrose

Ils s’installent toujours lorsqu’un état de faiblesse le permet, et les nouveaux malades sont des terrains propices à cela. 

Les antibiotiques et médicaments chimiques n’ont pas d’effet sur eux. D’ailleurs si les maladies n’étaient qu’un phénomène de microbes, les indiens qui se baignent dans le Gange seraient tous malades. Ce fleuve est un vrai bouillon de culture, notamment dû aux cadavres qui y sont déposés suite aux crémations partielles.

Maladie des hôpitaux et géobiologie

A cela s’ajoutent de nombreux problèmes de géobiologie. Et nous observons d’autres problèmes spécifiques, encore plus importants que dans les lieux ordinaires.

Comme partout, se trouvent des points d’affaiblissement du sol. Les champs électriques et magnétiques de tous les appareils affectent toute personne présente. Et sans compter tous les autres phénomènes qui affectent les lieux en général. Ainsi des phénomènes spécifiques de géobiologie affectent les personnes dans ce lieu, d’autant plus que dans les lieux ordinaires.

Des champs électromagnétiques générés de toute part sont très perturbants. Ils en existent notamment au niveau des lits électriques, qui sont devenus indispensables pour faciliter la mobilité du personnel hospitalier. Aussi, tous ces appareils branchés en permanence, occasionnent une faiblesse, et une fatigue supplémentaire pour les malades. Ce seul fait peut occasionner de nombreuses défaillances comme vous pouvez le lire à la page des « cas vécus ». Il suffirait d’installer un interrupteur à porter du patient. Ainsi, il serait en mesure d’éteindre le courant après utilisation.

D’autre part, les états de souffrances attirent des cheminées cosmotelluriques de basse fréquence. Et elles sont d’autant plus nombreuses en ces lieux. Elles perturbent les énergies et la vitalité normale des personnes. Elles affectent tout le monde, malades et personnel médical.

A ceci se rajoute le fait que les malades reçoivent des traitements chimiques. Ils ne sont pas naturels et perturbent indirectement le corps (radiographies aux rayons X, irradiations, chimiothérapies). Cela a toujours des effets secondaires et affaiblit considérablement le corps physique, et les autres corps énergétiques.

Guérir de maladie nosocomiale et prévention

L’harmonisation énergétique par les méthodes de Curothérapie est la meilleure solution pour remédier à la prolifération de maladie nosocomiale. Encore faut-il que les services médicaux s’éveillent davantage pour s’y associer. Certains hôpitaux font bien appel aux coupeurs de feu pour des cas de grands brûlés. Cependant, nous le sommes aussi en tant que curothérapeute, et ce n’est qu’une de nos compétences de guérisseur. Amenuiser les souffrances du patient, c’est bien ! mais nous pouvons faire tellement plus !

Les malades en bénéficieront, ainsi que le personnel médical ! Car selon les statistiques nationales il y a quatre fois plus de suicides du personnel hospitalier que la moyenne générale…

Guérir de maladie nosocomiale et corona

Et pour ce qui concerne l’actualité, comprenez bien que le Corona, n’est autre que deux types de parasites éthériques très virulents. La mère déposent deux poches de parasites sur les poumons et sur la tête. Elle s’ancre également par des implants au niveau du bulbe rachidien. Ainsi nous observons des insuffisances respiratoires importantes et des maux de tête insupportables. Là encore la curothérapie reste le meilleur remède.

Pour s’en prémunir, il est impératif de se nourrir d’énergie d’amour, par une alimentation saine et énergétique, et de bonne relations et activités sociale, culturelle et personnelle.

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2 commentaires

  1. par SophiePublié le

    Bonjour Frédéric,
    Je ne connaissais pas la curotherapie et grâce à ton article j ai pu en découvrir une partie merci :).

  2. J’ai trouvé ton article très intéressant et très complet. J’aime particulièrement tes conseils pour soigner les maladies nosocomiales et corona!

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